Vers la suppression d’un nouveau jour férié

La suppression d’un jour férié avait été actée en 2004, suite à la canicule de l’été 2003 : les salariés sont ainsi censés travailler un jour de plus tandis que l’Employeur s’acquitte chaque année d’une cotisation URSSAF de 0,30% de la masse salariale.
Un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, déposé au Sénat, s’inscrit dans cette même logique, en prévoyant le doublement des heures dues par le salarié (14H au lieu de 7H) tandis que l’Employeur serait redevable d’une cotisation égale à 0,6% de la masse salariale. Par contre, il n’est plus fait référence à un jour férié
antérieurement chômé, ces 14H pouvant être effectuées un jour férié ou pas, selon des modalités à définir par l’Employeur.
Il ne s’agit, en l’état, que d’un projet, à surveiller.